Contacts : : 3 rue Lamarque 18200 St Amand Montrond Tél: 02 48 96 09 44 ////// 101 rue de l'université 75355 Paris 07 SP tél: 01 40 63 75 70 ///// NOUVEAU 11 rue séraucourt 18000 Bourges tél : 02 48 96 09 44





Etats généraux de la dépense publique.

Lire "Etats généraux de la dépense publique."

Vos propositions.

ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA DÉPENSE PUBLIQUE

Avec Louis COSYNS, à vous la parole !

 

Depuis de très nombreuses années, la France vit au dessus de ses moyens. Il nous faut désormais agir avant que ça n’empire, car, si nous ne faisons rien, ce sont nos enfants qui paieront cette dette. Avec vous, les Députés UMP souhaitent changer les choses. Pour cela, ils ont besoin de vous, de vos idées et de vos expériences.

Chacune et chacun d’entre vous peut proposer des moyens de réduire la dépense publique, tout près de chez vous comme au sommet de l’État, pour quelques dizaines ou plusieurs millions d’euros. Vous avez forcément des idées qui permettront à la France de mieux gérer son budget, qui est avant tout l’argent de vos impôts.

Toutes ces propositions seront recensées par votre Député, étudiées avec soin par le groupe UMP de l’Assemblée nationale et proposées à la réflexion des citoyens sur le site www.ladepensepublique.fr.

 

Mes idées pour réduire ou rationaliser la dépense publique :

 

 

 

 

 

 


Pensez-vous que l’application de cette idée est :
    Facile ?    Moyennement facile ?    Difficile ?

 

 

 

 

 

 


Pensez-vous que l’application de cette idée est :
    Facile ?    Moyennement facile ?    Difficile ?

 

 

 

 

 

 


Pensez-vous que l’application de cette idée est :
    Facile ?    Moyennement facile ?    Difficile ?


 

 

 

 

 

 

 


Pensez-vous que l’application de cette idée est :
    Facile ?    Moyennement facile ?    Difficile ?

 

 

 

Me concernant (facultatif) :

 

Je suis :      un homme      une femme                                    Mon année de naissance : 19……….

Mon département : …………………………………………                          J’habite :      en ville      à la campagne

Ma profession : …………………..……………………………       

 

Pour vous tenir informé(e) :

 

*      Oui, je souhaite être tenu(e) informé(e) des suites des États généraux de la Dépense publique.

*      Oui, je souhaite être tenu(e) informé(e) de l’actualité de mon Député et/ou des Députés de l’UMP.

 

Mes nom et prénom : ……………………………………………………………………………………………………………

Mon téléphone : ………..………….……..………………………………………………………

Mon adresse électronique : ....................................................................@.................................................................

Mon adresse postale : …………………………………………………………………………………………………………………………..……………….. …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….………………….

 

Merci de votre participation !

 

Cette fiche de proposition peut être remise immédiatement à votre Député.

Vous pouvez également la déposer ou l’envoyer par courrier postal à sa permanence :
Permanence de Louis COSYNS– 3, rue Lamarque – 18200 ST AMAND MONTROND.

 

Faites toutes vos propositions et découvrez les idées
venues de toute la France sur
www.ladepensepublique.fr

Cliquez sur ce lien pour Télécharger le formulaire de participation :

REUNION PUBLIQUE SUR LES ETATS GENERAUX DE LA DEPENSE PUBLIQUE

Vendredi 24 avril 2009 à 18h00 à la Salle AURORE à ST AMAND MONTROND

Lire "REUNION PUBLIQUE SUR LES ETATS GENERAUX DE LA DEPENSE PUBLIQUE"

REUNION SUR LA REPRISE DE L ABATTOIR DE ST AMAND MONTROND

L’association des éleveurs-utilisateurs

 

et

 

Louis COSYNS

Député du Cher

 

 

 

ont le plaisir de vous inviter à faire un point sur l’état d’avancement

du projet de reprise de l’abattoir de ST AMAND MONTROND

 

 

 

Le Mardi 21 avril 2009 à 18h00

à la salle polyvalente de DUN-SUR-AURON

rue de la Noraie

 

 

Des mesures exceptionnelles face Ă  la crise

  Ces mesures seront mises en application dans les toutes prochaines semaines.

 

Lire "Des mesures exceptionnelles face Ă  la crise"

L'Edito

L'action du Gouvernement face à la crise : tenir le gouvernail et préparer l'avenir

    Depuis l'automne dernier, le monde est entré dans une crise d'une exceptionnelle gravité. Les désastres financiers ont des répercussions sur l'ensemble de l'économie. Ni les entreprises, ni les ménages ne sont épargnés. Face à ces turbulences, le Gouvernement et la majorité ont réagi avec sang-froid et détermination. Après avoir sauvé l'épargne des Français en rétablissant la confiance dans notre système bancaire, un plan de relance de 26 milliards d'euros a été voté pour donner une bouffée d'oxygène à notre marché intérieur. Avec ce plan d'investissement massif, ce sont 1000 projets qui sont lancés pour équiper et moderniser notre territoire. Dans l'hémicycle, les élus de la majorité présidentielle ont tenu le cap face aux invectives et aux archaïsmes de l'opposition.

    Dans ce contexte difficile, il n'était pas question d'oublier les premières victimes de la crise : nos concitoyens les plus fragiles. Des mesures de justice sociale ont été engagées. Outre la mise en place d'un Revenu de Solidarité Active, accompagné d'une prime de 200 euros pour 3,8 millions de ménages, les deux premiers tiers de l'impôt sur le revenu seront supprimés et une meilleure indemnisation du chômage partiel sera effectuée.

    Répondre aux difficultés quotidiennes des Français tout en façonnant le monde de demain : telle est la mission de la majorité, afin de faire de ce cataclysme une opportunité de changement. Le sommet international du G20 vient de s'ouvrir à Londres, afin de mettre un terme aux écueils et excès du capitalisme financier. Il faut remettre de l'éthique et de la morale au coeur du système, car c'est en prônant certaines valeurs que nous serons en mesure d'éviter que tout cela ne se reproduise. Il n'est pas question de couper les têtes, mais seulement de replacer des repères au coeur d'une société française frappée par le doute et l'inquiétude. En vertu d'un nouveau décret (modalités sont précisées sur ce site), stocks-options et parachutes dorés sont bannis pour les dirigeants des entreprises renflouées par l'Etat, c'est une question de bon sens mais aussi de justice.

    Malgré les nuages qui s'amoncellent, rien ne serait pire que de baisser les bras. Notre pays a toutes les chances de sortir renforcé de cette épreuve car il dispose d'atouts formidables. C'est à force d'unité, de solidarité et de ténacité que nous pourrons construire un avenir plus serein.

Le décret sur la rémunération des dirigeants d’entreprises

– 30 mars 2009

Le secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la

Consommation, Porte-Parole du Gouvernement


 

Le décret sur la rémunération des dirigeants d’entreprises

 

 


LES DATES CLES

 

?  31 mars 2009 : cest la date dentrée en application du décret.

?  Fin 2010 : c’est la date jusqu’à laquelle les règles

contenues dans le décret s’appliqueront, au minimum.

?  Fin avril : c’est la date

limite à laquelle le comi des sages devra être instal par lAFEP et le MEDEF.


L’ESSENTIEL

 

?  François FILLON a présenté lundi 30 mars avec Christine LAGARDE et Brice HORTEFEUX un décret sur l’encadrement (1) de la rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat  du  fait  de  la  crise  et  (2)  des  responsables  des  entreprises publiques.

?  Pour les dirigeants des autres entreprises, le Gouvernement veillera au respect du code de gouvernance de l’AFEP et du MEDEF, qui devront

installer un comité de sages d’ici fin avril.

 

?  En cette période de crise, les dirigeants d’entreprises ont plus  que jamais un devoir d’exemplarité et de responsabilité. C’est pourquoi le Gouvernement a souhai encadrer la rémunération  des  dirigeants d’entreprises pour garantir quaucun abus ne sera commis.

 

 

 

 


 

POURQUOI UN DECRET SUR LA REMUNERATION DES DIRIGEANTS DENTREPRISES ?

?  Il est légitime que ceux qui créent des richesses en perçoivent le fruit et il ne faut pas pénaliser la réussite. Mais face à cette crise sans précédent, les dirigeants d’entreprises ont une responsabilité morale et un devoir d’exemplarité.

?  Dès le mois de novembre 2008, le Président de la République a demandé au MEDEF et à l’AFEP de mettre en place des règles justes et claires sur la rémunération des dirigeants d’entreprises. Le Code AFEP-MEDEF, qui a été présenté à la fin de l’année 2008, est aujourd’hui accepté par 94% des entreprises cotées.

?  Pour autant, les exemples récents de stock-options et de parachutes dorés attribués à certains dirigeants ont montré le besoin de renforcer ces règles, surtout pour les entreprises qui bénéficient de financements publics exceptionnels.

?  Parce que le Gouvernement ne laissera pas le comportement irresponsable de quelques-uns jeter lopprobre sur  l’ensemble  des  dirigeants  d’entreprises,  François  FILLON  a  présenté  un  décret  qui  encadre  (1)  la rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat du fait de la crise et (2) des responsables des entreprises publiques.

?  La France se veut exemplaire dans ce domaine : elle est la première en Europe à se doter dun tel texte qui porte sur tous les éléments de rémunération et défendra sa position lors du G20 du 2 avril à Londres  afin d’obtenir des résultats concrets sur les pratiques de rémunération des opérateurs financiers pour  éviter  les prises de risque excessives.

 

 

QUELLES ENTREPRISES SONT CONCERNEES ?

1.   Les entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat à cause de la crise : il s’agit des banques auxquelles l’Etat a appor des fonds propres via la Société de prises de participation de lEtat (BNP, Banques populaires, Caisses dEpargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale), des 4 constructeurs automobiles qui ont bénéficié des 6,5 Mds de prêts de l’Etat dans le cadre du plan automobile (Renault, PSA, Renault Trucks, Iveco France) et de la banque DEXIA au capital de laquelle l’Etat est entré pour stabiliser sa situation.

Pour ces entreprises, le décret définit des règles claires sur les rémunérations de leurs dirigeants :

?    Ils devront renoncer aux stock-options et actions gratuites ;

?    Les parts variables et exceptionnelles de la rémunération des dirigeants ainsi que les éventuelles indemnités de départ seront strictement encadrées. Elles pourront être fixées pour 1 an maximum et devront obligatoirement reposer sur des critères de performance préétablis, indépendants du cours de bourse et dont le  choix par le conseil d’administration sera rendu public ;

?    Aucune attribution ou versement si l’entreprise procède à des licenciements de grande ampleur.

 

2.   Les entreprises publiques : parce que l’Etat doit être un actionnaire exemplaire en matière de politique de rémunération des dirigeants, le décret prévoit que les entreprises publiques devront respecter des règles et principes  de  gouvernance  stricts  en  termes  éthique.  Cela  vaut  à  la  fois  pour  la  part  variable  des rémunérations des dirigeants et leurs éventuelles indemnités de départ.


CLÉS                   

?    Le directeur général ou le président du directoire détenant le statut de salarié devra y renoncer au plus tard lors du renouvellement de son mandat ;

?    La part variable de la rémunération sera déterminée en fonction de critères précis et préétablis : elle devra récompenser la performance de lentreprise, ne pourra être liée au cours de bourse et devra être rendue publique ;

?    Les éventuelles indemnités de départ ne pourront excéder deux années de rémunération et ne seront versées qu’en cas de départ contraint. Elles seront conditionnées à des critères de performance exigeants et ne seront pas versées si l’entreprise connaît des difficultés économiques graves.

 

 

QUE PREVOIT LE GOUVERNEMENT POUR LES AUTRES ENTREPRISES, NON CONCERNEES PAR LE DECRET ?

?  Christine LAGARDE et Brice HORTEFEUX ont demandé à la présidente du MEDEF, Laurence PARISOT, et  au président de l’AFEP, Jean-Martin FOLZ, de mettre en place un comité des sages d’ici fin avril. Ce comité sera chargé de veiller à ce que les dirigeants mandataires sociaux des entreprises mettant en oeuvre un  plan social  d’ampleur  ou  recourant  massivement  au  chômage  partiel  reconsidèrent  lensemble  de   leur rémunération. Cette instance consultative aura deux fonctions :

?    Répondre aux interrogations des mandataires sociaux sur les dispositions à prendre lorsqu’ils sont confrontés à de telles situations ;

?    S’autosaisir ou être saisie par les conseils d’administration ou les assemblées générales pour adresser des recommandations aux mandataires sociaux intéressés.

?  L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) contrôlera l’application du code de conduite dans son  rapport annuel sur la gouvernance. Un tableau de bord des résolutions soumises aux assemblées générales par les entreprises aidées permettra de vérifier en temps réel le respect des engagements.

 

 

QUAND CE DECRET SERA-T-IL APPLIQUE ?

?  Ces nouvelles règles doivent être mises en oeuvre sans délai : c’est tout l’intérêt du décret qui permet d’agir sans délai. Publié au journal officiel dès mardi 31 mars, il sera applicable tout de suite.

?  Ces règles sont des règles exceptionnelles, adaptées à une situation exceptionnelle. Elles ne se justifient pas au-delà de la période de crise. Le décret prévoit donc qu’elles s’appliqueront au moins jusqu’à fin 2010. Le Ministre de l’Economie préparera un bilan de la mise en oeuvre de ces mesures. Si nécessaire, le dispositif pourra donc être adapté ou prolongé.

?  Sans attendre, Christine LAGARDE a reçu les dirigeants des banques concernées pour signer des avenants aux conventions qui avaient été conclues avec eux. Pour ce qui concerne les constructeurs automobiles, les projets de convention en cours de finalisation seront adaptés en vue d’une signature dans les prochains jours.

 

 

 

Verbatim

Nicolas SARKOZY : « Je voudrais que chacun comprenne qu’il ne peut pas y avoir d’économie sans morale, que lorsque l’on est patron on a le devoir d’être exemplaire, que ce devoir dexemplarité est encore plus grand en temps de crise.

Il ne doit plus y avoir de parachutes dorés. Il ne doit plus y avoir de bonus, de distribution d’actions gratuites ou

de stock-options dans une entreprise qui reçoit une aide de l’Etat, qui met en œuvre un plan social d’ampleur ou qui recourt massivement au chômage partiel. »

 

François FILLON : « Avec lensemble de ces mesures, nous nous donnons les moyens de l’exemplarité en matière de politique de rémunération des dirigeants. Je serai particulièrement vigilant à en suivre la bonne exécution car je le redis, c’est une question de justice. »

 

 

 

 

Luc CHATEL

 

 

 

 

 

 

 

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