Le 24 juillet 2009, la session extraordinaire a pris fin. C'est une année extrêmement riche qui s'achève.

Une année passée à réformer la France, à consacrer dans le marbre de la loi les grandes orientations fixées par le Président de la République. Une année un peu spéciale aussi. 2009 restera comme l'année qui a vu se déployer dans notre économie les effets ravageurs de la crise financière de l'automne dernier.

Malgré ces difficultés, de grands textes ont été votés : création du revenu de solidarité active, suppression de la publicité sur les chaînes publiques, modernisation de notre système hospitalier, mobilisation pour le logement, adoption du Grenelle de l'environnement, réforme de la formation professionnelle...

En marge de ces grands chantiers, l'Assemblée nationale s'est dotée d'un nouveau règlement, traduction pratique de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008. Désormais, deux semaines sur quatre sont consacrées à l'examen des textes proposés par les députés : c'est une avancée majeure. C'est dans ce nouveau cadre que la représentation nationale pourra être, selon la formule de Boissy d'Anglas, « l'imagination de la République ». Car c'est au coeur de l'hémicycle que doivent se dérouler les grands débats de la société française. Je suis extrêmement fier de pouvoir y prendre part.